Altic Labs
Au travers de ces différents projets d'intégration de solutions Open Source dansles couches hautes du Système d'information, ALTIC et son équipe testent la solution BPM BonitaSoft.
L'intégration de Bonitasoft dans l'offre MDM entreprise de Talend démontre bien la maturité de la solution. En seulement six ans d'existence, BonitaSoft s'impose aujourd'hui comme leader du BPM Open Source en passe de révolutionner le secteur. Un secteur jusqu'alors réservé aux solutions propriétaires qui ont freiné pendant longtemps la démocratisation du BPM.
Lire la suite : Bonitasoft une alternative au BPM propriétaire
La Communauté des Experts Altic, qu’est-ce que c’est?
Le web 2.0 et ses réseaux sociaux n’ont rien inventé.
Avant d’être porté dans le monde virtuel, les réseaux et communautés d’intérêt existaient en réel.
C’est ce que nous créons aujourd’hui. Une communauté réelle pour nos projets, une communauté virtuelle pour fournir des contenus pertinents et fiables à ceux qui veulent passer le pas.
Lire la suite : Lancement de la Communauté des Experts Altic
Cette nouvelle initiative de Bestpractices me réjouit tout simplement. Avec Ratings by Best Practices, nous allons pouvoir être jugé à notre juste valeur et non pas, par des critères non objectifs. En effet, les clients, petits ou grands, vont pouvoir partager leurs expériences mutuelles et noter leurs fournisseurs IT avec de véritables critères de performance et d'efficience projet tels que le niveau de compétences des consultants, la clarté de la roadmap technologique, la qualité de la documentation.... Chaque client notera avec les mêmes critères découpés en 3 grandes parties : Avant, pendant et Après Projet et il sera établi une note moyenne pour les fournisseurs communs.
Cette initiative nous réjouit pour plusieurs raisons :
Comme l'explique Olivier Séhiaud, dans sa chronique toujours aussi drôle et tellement réaliste, où il présente l'approche projet du cabinet Wilson & Rossignol, grand cabinet de consulting anglo-saxon, qui applique le principe classique des consultants seniors ou associés qui discutent du projet autour d'un bon déjeuner, des commerciaux qui poussent les wagonnets d'avenants et le tout est exécuté par des juniors qui viennent se faire la main sur les applications du client pour mieux revendre leur compétences ailleurs. Grâce à Ratings, les autres DSI connaitront les pratiques de ces sociétés et de celles qui les imitent.
L'intérêt que je vois à l'indice Ratings pour nos sociétés petites et moyennes spécialisées en logiciel libre et en open source est de pouvoir être considéré comme ces grands cabinets ou ces grands éditeurs propriétaires qui profitent de leur position, de leur antériorité et de leurs références historiques mais qui ne fournissent pas forcément un meilleur service, un meilleur suivi ou une meilleure approche projet que nos petites structures spécialisées et expertes dans leur domaine.
Autre intérêt pour nous, partenaires certifiés des éditeurs des solutions que nous défendons, est de permettre aux clients de faire la différence entre un acteur reconnu et expert et une société qui se prévaut du jour au lendemain spécialiste d'une solution qu'elle a téléchargée la veille. Haro au support gris !
A lire sans modération...
Marc SALLIERES
On a pu remarquer ces dernières années l'évolution rapide de la puissance des GPU (Graphics Processing Unit) permettant d'obtenir des rendus graphiques de plus en plus aboutis. Cette évolution a été si importante, qu'aujourd'hui, la puissance des GPU est la plupart du temps supérieure à celle de nos CPU (Central Processing Unit) classiques.
Autre fait remarquable, les sociétés spécialisées dans les CPU telles qu'Intel reconnaissent elles-aussi la supériorité des GPU face à leur processeurs ! En effet, une étude réalisée récemment par des chercheurs d'Intel a établi officiellement la supériorité d'une puce graphique Geforce GTX 280 de nVidia par rapport au processeur quatre coeurs Core i7 d'Intel. Il faut nuancer cette conclusion en précisant que cette étude s'est essentiellement basée sur les performances en terme de traitement parallèle, mais le fait de reconnaître la supérioté de leur « concurrent » est inédit et surprenant.
Selon leurs résultats, en moyenne la Nvidia GeForce GTX 280 est 2,5 fois plus rapide que l'Intel Core i7 960 cadencé à 3,2 GHz processeur, et dans certaines circonstances jusqu'à plus de 14 fois plus véloce. Leurs observations et conclusions ont été publié dans un document appelé « Debunking the 100x GPU vs CPU myth : An evaluation of throughput computing on CPU and GPU »
Pour rappel, le traitement en parallèle consiste à effectuer de multiples calculs en simultané par opposition un travail en série qui réalise les tâches dans un ordre séquentiel. Dans leur étude, les chercheurs affirment donc que les circuits du GPU sont bien mieux adaptés au traitement en parallèle alors que les CPU du type Core i7 sont mieux adaptés au travail en série. Cela ne veut pas dire que les puces quatre coeurs d'Intel ne peuvent pas effectuer de calcul en parallèle, mais elles le font beaucoup moins bien que les GPU comme le GTX280.
Indépendamment des différences techniques entre CPU et GPU, les puces graphiques sont aujourd'hui utilisées dans les systèmes informatiques haute performance, comme dans les super computers mais on peut également les trouver dans des nouveaux domaines tels que la Buisiness Intelligence (BI).
Pourquoi les applications BI s'intéressent t-elles aux GPU ?
La réponse est assez simple, dans le cadre d'analyse de données, le volume de données à traiter peut atteindre des sommets...On sait de nos jours l'importance qu'ont les données dans une entreprise, et surtout à quelle vitesse leur proportion augmente. L'utilisation des GPU permet donc d'exploiter leur puissance de calcul afin d'améliorer les performances et les temps de réponse lors de traitements à grosse volumétrie.
Aujourd'hui peu d'acteurs de la BI se tournent vers l'utilisation des GPU dans leur solution, mais des solutions existent déjà et commencent à faire parler d'elles, en particulier la version GPU du Palo Server de la société Jedox.
Jedox, éditeur allemand de la solution PALO, est un des leaders européens en solutions en Open Source Commercial pour la Planification, le Reporting et l’Analyse. La suite Palo BI, totalement Open Source, donne un rôle central aux experts métiers voués à utiliser l'outil en leur proposant des outils simples, faciles à prendre en main, à gérer et à utiliser. Elle permet de rassembler, organiser, analyser et consolider les données de l'entreprise, de créer des rapports et de les diffuser dans l'organisation via un accès web. Mais surtout, la suite Palo BI plait aux utilisateurs avancés de tableurs en leur offrant la possibilité de gérer l'application depuis Excel (suite Microsoft Office) ou depuis Calc (suite Open Office).
Très récemment, Jedox a sorti une version GPU (bêta) de sa solution, permettant donc d'exploiter la puissance des GPU pour les calculs d'aggrégation, d'indicateurs etc... sur des cubes particulièrements volumineux. ALTIC, partenaire Jedox, est souvent amené à avoir des cubes de données importants à manipuler dans ses différents projets, nous nous sommes donc logiquement intéressés à cet accélérateur GPU de Palo.
Afin de voir les réels bénéfices de cette solution, nous avons mis en contact la société Carri Systems, entreprise française spécialisée dans les systèmes informatiques hautes performances (www.carri.fr) avec Jedox afin de pouvoir mener des tests plus aboutis en utilisant des cubes de données volumineux. Carri Systems possède en effet le seul serveur doté de 8 processeurs GPU disponible en Europe à ce jour, ce qui en fait probablement le meilleur outil pour exécuter et utiliser l'accélerateur GPU de Palo.
Les tests ont été mené au siège de Jedox à Fribourg. Ils ont mis en évidence l'augmentation des performances lors de l'utilisation du GPU. Pour ces tests, la société Carri Systems a donc fourni un serveur doté de 8 cartes nVidia Tesla C1060 avec une version de Windows 7 64bits. ALTIC a pour sa part installé Palo GPU 3.1 et validé la configuration du serveur. Les conclusions de ces tests ont montré une amélioration constante et quasi-linéaire des performances en fonction du nombre de GPUs utilisés. Vous pouvez retrouver la description des résultats sur le blog du CEO de Jedox, Kristian Raue.
A noter que la sortie officielle de cet accélérateur GPU pour Palo devrait se faire au cours du mois d'Octobre 2010.
L'accélerateur GPU de Palo est donc un précurseur dans l'utilisation du GPU dans le domaine de la Business Intelligence mais il est fort probable que d'autres acteurs de ce domaine vont sûrement offrir une solution GPU dans un futur proche.
Depuis quelques semaines, nous nous sommes abonnés à la revue "Bestpractices Systèmes d'information" et c'est un réel plaisir de recevoir chaque mois cette revue (sans publicité), tant par la qualité des articles et dossiers contenus dans celle-ci que par l'éditorial de l'équipe dirigeante.
En plus de ce plaisir de lire le retour d'expériences de DSI de grands groupes et d'entreprise, des articles consacrés à la bibilographie du moment, nous dévorons en premier la chronique d'Olivier Séhiaud (jeu de mot sur le mot CIO). Sur le ton de l'humour et de l'ironie, Mr Séhiaud, pseudonyme du DSI d'un grand groupe industriel, traite les métiers de l'informatique d'aujourd'hui avec justesse et vérité. Sa dernière chronique est exceptionnelle : le cahier décharge.
Nous vous invitons donc à parcourir leur site http://bestpractices-si.fr/
et à vous abonner rapidement afin de profiter de la richesse d'informations fournies chaque mois.
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